Voici Paléo Vingt et Un, une nouvelle adresse qui ouvre ses portes à Paris pour présenter un menu journalier paléo issue de nos ancêtres à l’ère préhistorique


Voici Paléo Vingt et Un, une nouvelle adresse qui ouvre ses portes à Paris pour présenter un menu journalier paléo issue de nos ancêtres à l’ère préhistorique

Lors de notre séjour dans la région de Southland, nous avons mis le cap vers le Sud profond de la Nouvelle Zélande, qui correspond aussi au bout du monde. Et le bout du monde le plus au sud est très beau !
En se levant tôt le matin, nous avions dans l’idée de nous rendre sur Stewart Island – île qui nous tentait depuis très longtemps pour son côté très nature, isolé et pour être au bout du bout du monde ! Nous avions donc réservé nos billets de bateau la veille à Invercargill, car même hors-saison mieux vaut s’organiser un petit peu et en ayant pris soin de consulter la météo, nous avions décidé d’y aller le mercredi qui a suivi. Le ciel était en effet dégagé et le soleil commenaçait à pointer son nez… Nous étions très excité à l’idée d’aller voir des kiwi (l’oiseau emblématique du pays) dans son enrvionnement naturel. Oui, Stewart Island est le seul endroit où il possible de croiser ces oiseaux – le meilleur moment étant au coucher du soleil. Nous sommes allés visité l’île en journée, mais on était plein d’espoir… et puis si on ne voit pas de kiwi, je suis sure qu’on verra plein d’autres choses fascinantes !
Nous logions à ce moment là proche de Gore, et la route nous a donc fait passé par Invercargill puis direction Bluff là où se trouve le port pour se rendre sur l’île. Bluff est également très réputée pour ses huîtres et le festival de sfruits de mer qui a lieu tous les ans. Malheureusement nous étions hors-saison pour les goûter. Mis à part les huîtres, 2 autres choses à faire à Bluff : monter au sommet de la colline Bluff Hill qui offre une vue panoramique sur Stewart Island justement et Foveaux Strait. Il est possible aussi d’emprunter les circuits de randonnée proposés. Mais nous avions un bateau à prendre…

Avant de détailler notre journée, voici le résumé en vidéo ici :
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Direction le bout du monde… à Stirling Point où un panneau indique différentes destinations et le nombre de kilomètres qui nous en sépare… Et Paris alors ? Absent du panneau parce que beaucoup trop loin à la nage…
A Stirling Point il y a aussi l’histoire de ces maillons de chaîne que l’on retrouve à Bluff… puis à Stewart Island. C’est alors l’histoire d’une île ancrée dans la légende… Maori.
Te Punga o Te Waka a Maui est le nom d’origine de Stewart Island. Cela signifie « la pierre d’ancrage du canoë de Maui« . Maui est un Dieu très important dans les croyances traditionnelles Maori. Selon cette légende, l’Île du Sud de la Nouvelle Zélande représente le canoë de Maui, dont il se servait pour pêcher le gros poisson, représenté par l’Île du Nord. Allez, prenez une carte du monde et faites un petit effort d’imagination… Stewart Island évoque alors l’ancre du canoë. Et une ancre est toujours reliée au bateau par une chaîne. Pour illustrer cette histoire, l’artiste local Russel Beck a imaginé les énormes maillons d’une chaîne qui sont placés à Bluff (Île du Sud) et à Lee Bay (l’une des baies à l’Est de Stewart Island). Le reste de la chaîne étant sous l’eau (ou pas).
Stewart Island est la troisième île de Nouvelle-Zélande, en superficie et représente un véritable sanctuaire pour les animaux. A part les 380 habitants de Oban, l’île est un immense parc national naturel et préservé, avec ses plages sauvages et désertiques. La population passe à 800 en hive et à 2 000 en été grâce au tourisme.
Le National Park de Rakiura sur Stewart Island est le 14ème parc de Nouvelle Zélande qui fut inauguré en 2002. Le parc s’étend sur 157 000 hectares et représente environ 85% de l’île.
Rakiura – nom Maori de l’île – se traduit par «Terre au ciel luminescent » qui désigne à la fois le ciel lumineux grâce au phénomène d’Aurora Australis (= Southern Lights) et des couchers de soleil splendides.
Avec seulement 25 kms de routes carrossables et 245 kms de sentiers balisés, Stewart Island est l’une des îles qui offre la plus grande diversité de randonnées. Il faut tout de même savoir que le plus petit treck vous prendra 3 jours, et qu’il faut réserver ses Hutt (pour diner/dormir) sur le chemin en avance, via l’Office du Tourisme. Cela procure aussi un niveau de sécurité puisque vous serez enregistrés sur le circuit choisi et que s’il vous arrive quelque chose, une équipe pourra s’en inquiéter.
On commence par le maillon de chaîne installé sur Lee Bay pour finir notre légende Maori…
Et on enchaine avec de beaux paysages de Stewart Island, en commençant par Halfmoon Bay :
Stewart Island
Ferry Bluff > Stewart Island : 1h / $NZ135 par adulte
Visite de l’île en mini-bus (10 pers. max) : $NZ72
Location de vélo électrique (3h 1/2) $NZ45
Location de VTT (2h) $NZ25
Pour la suite de nos aventures, il est temps de quitter le sud pour rejoindre les fjords de Nouvelle Zélande avec notamment le lac de Te Anau et la route vers Milford Sound…

Lors de notre visite dans la région de Southland, nous avons visité le musée de l’aviation à Mandeville où de très beaux et anciens avions ont été restaurés et volent encore

Toujours en Nouvelle Zélande et encore pour quelques temps, avec de beaux endroits et paysages à partager… Personnellement je ne me lasse pas de replonger dans mon voyage tant j’ai aimé ce bout du monde !
J’espère que vous aimez ?
Je continue avec la région la plus au sud de l’Île du Sud que l’on nomme Southland (= la terre du sud).
Ce territoire est un véritable terrain de jeu pour les amoureux de nature. Très vallonné et aussi très utilisé pour le pâturage des ovins et bovins, les paysages s’enchaînent et se ne ressemblent pas !
Nous avons fait le tour en 1 journée, de Gore en passant par Winton, Clifden, ouis en redescendant par Tuatapere, Orepuki et Riverton. Clairement, nous aurions du partir 1 à 2h plus tôt de la maison pour ne pas avoir à accélérer sur la fin… Et en même temps si nous avions fait cela, nous aurions sans doute loupé le plus beau coucher de soleil que j’ai eu la chance de voir !
Voici le résumé en vidéo et les explications étape par étape juste en-dessous :
Gore est réputée pour être la capitale de la musique country et le bruit des santiags y résonnent… au moins une fois par an lors du festival où tous les amoureux de musique s’y retrouvent. Le musée Hokonui Moonshine est aussi un must-see puisqu’il retrace les années de prohibition du pays pendant 51 ans à partir de 1902, pendant lesquelles la distillation de whisky était totalement interdite mais était quand même réalisée, entre amis, dans la forêt avec des fûts de fortune.
A 10 minutes de route au nord de Gore, se trouve la petite ville de Mandeville où nous avons visité le musée de l’aviation vintage, ainsi que son fascinant atelier où les avions retrouvent une seconde jeunesse avant de pouvoir voler à nouveau. Tout le monde peut d’ailleurs s’offrir le plaisir de voler à bord d’un avion… puisque tous sont en état de marche… depuis la piste tout en herbe. La Nouvelle Zélande, c’est 100% nature !
Si on continue la route, on arrive à Mossburn (en route vers le lac de Te Anau) qui est la capitale du cerf et de la biche, que l’on remarque notamment au travers des nombreuses statues un peu partout dans la ville. Malheureusement pour moi qui adore cet animal – ce n’est pas le cerf qui en contemple, mais celui qui se mange… Et c’est bon ! Car oui je me suis résiliée à goûter puisque c’est ici que se produit la meilleure viande.
Invercargill, la ville la plus importante de la région ne nous a pas laissé de souvenir impérissable… A sa décharge, nous l’avons visité par une journée pluvieuse et fraîche. Et puis nous avons largement préféré privilégier des espaces nature aux villes.
Partons plutôt du côté le plus à l’ouest de Southland, où nous avons atteint Clifden avec son pont suspendu historique – magnifique et dont la construction a débutée en 1898.
Puis ses caves souterraines où se trouvent des vers luisants (= glowworms). Nous étions hyper excités à l’idée d’avoir cette cave où l’entrée est gratuite (vs $NZ80 dans une cave proche de Te Anau) et facile d’accès… Enfin à première vue. Après coup, j’avoue que nous y sommes allés en « touriste », sans même une lampe pour nous éclairer. Se garer et trouver l’entrée était un jeu d’enfant… après, au bout de quelques minutes et plusieurs rochers franchit… on se rend compte que la seule lumière de nos téléphones ne sera pas suffisante et notre préparation pour ce type d’escapade non plus. Il fallait se faufiler et descendre dans les profondeur de la grotte sans trop savoir ce qui nous attendait ensuite… si ce n’est une foule de vers luisants… Pas assez pour risquer ma vie. Dommage qu’il n’y ai aucune indication à l’entrée de la grotte car cela peut être dangereux, vraiment. Nous avons d’ailleurs croiser un couple d’américains en sortant et ils ne paraissaient pas plus préparé que nous, mais ils y sont allés tête baissée… ce qui nous a même fait peur pour eux. Mais bon, chacun sa vie !
C’est en sortant que nous avons pris la mesure du paysage… de ces collines comme stratifiées à la façon balinaise.
Nous avons ensuite pris la direction de Tuatapere pour y déjeuner et nous sommes tombés par le pur des hasards sur Last Light Café qui proposait de pouvoir manger à toute heure ! Top on a faim. Et c’est là que j’ai mangé un cerf… des saucisses de cerf même, avec une très bonne purée maison. Mais surtout parce que c’était le seul plat sans gluten de la carte… Et un bon cookie en dessert, GF bien sûr avec chocolat blanc et noix de macadamia.
Nous étions alors qu’à quelques kilomètres de la mer – Foveaux Strait pour être plus exacte. Nous voici alors au point de vue Mc Crackens Rest qui donne sur une immense plage… et un panneau qui indiquait différentes directions… Waouh, oui se sent bien au bout du monde !
Notre arrêt suivant sera sur la plage où il est possible de trouver des pierres semi-précieuses comme la jade ou le quartz par exemple, nommée donc : Gemstone Beach. Cette plage est somptueuse. L’ambiance est indescriptible – un mélange de brume, d’immensité, de calme, de bruit de vague, des falaises d’argile desquelles on distingue les différentes couches de terre, … et un chien (celui de la seule maison qui fait face à cette plage) qui nous a suivi partout. C’est aussi une belle plage pour le surf et la pêche (= surfcasting, que j’avais pu tester dans les Landes).
Passé Orepuki, se trouve une autre petite plage et surtout une minuscule île : Monkey Island dont l’accès est seulement possible à marée basse. Une légende Maori raconte que cette île serait l’encre du bateau Takitimu, piloté par le capitaine Tamatea qui s’est échoué à l’embouchure de la rivière Waiau. Les Maoris ont des explications pour tout, suffit de demander !
Décidément, cette côte sud-ouest de Southland est très riche. La route se poursuit jusqu’à atteindre Cosy Nook un petit port de pêche installé dans une crique très rocheuse et où le paysage est magnifique, surtout en fin de journée avec les jolies couleurs du ciel sous le soleil couchant.

On ne s’arrête pas en si bon chemin… jusqu’à atteindre Colac Bay et surtout Riverton qui nous avait été chaudement recommandé. La journée touchait à sa fin et le soleil s’apprêtait à se coucher après nous avoir offert une superbe journée. Les couleurs sur le port une fois à Riverton nous ont ébloui et nous avons fait de belles photos tout en savourant l’instant… Puis nous avons continué la route pour avoir un point de vue sur le détroit en direction de Stewart Island… qui sera d’ailleurs notre prochaine étape !
Ce coucher de soleil, même après en avoir vu de magnifique sur l’Île de la Réunion rester graver dans ma mémoire et je pense le plus beau que j’ai vu jusque là. Les photos ne rendent pas l’âme du moment… c’était vraiment époustoufflant… surtout en observant toutes ces couches de couleurs rose-violet changer avec le mouvement du soleil… Je reviens au constat de mon premier article, la Nouvelle Zélande est le pays du WAOUH !

Après avoir passé 2 journées à Dunedin – ville très étudiante – et profité du soleil le long de la péninsule, nous avons pris la route vers les Catlins à la limite entre les deux régions : Otago et Southland.
En à peine 1h30 de route au sud de Dunedin, nous avons atteint notre première étape : Kaka Point et quel drôle de nom pour un site touristique. Au moins, les curieux qui ont envie de rigoler – comme nous – y vont c’est sûr !
Le nom de cette partie sud-est de Nouvelle Zélande provient d’un capitaine de bateau qui exportait régulièrement des produits vers l’Australie : Edward Cattlin. Il a d’ailleurs acheté une énorme parcelle de terre aux Maoris en 1840. Mais les autorités ne lui ont pas concédé son bien jusqu’en 1873. Et c’était un peu tard pour le pauvre capitaine qui décéda 17 ans plus tôt, en Australie. Mais son nom resta attaché à cette terre avec cependant une légère modification : Catlins.
Kaka Point c’est aussi là où la rivière Clutha rejoint l’Océan Pacifique et le paysage de la côte est assez impressionnant. Il faisait un peu gris (trop à mon goût) mais l’ambiance était tout de même intacte quand à la splendeur de ce qu’on voyait sur la route au fur et à mesure des kilomètres avalés.
Nous avions donc prévu de rejoindre la famille de l’Homme d’Ailleurs pour visiter cette région qu’ils commencent à bien connaître. L’occasion aussi de louer une petite maison en bord d’océan pour se laisser bercer au son des vagues. J’ai adoré ce côté très nature et je me serais bien vu construire ma Tiny House au bord de la plage.
Durant ces 2 jours nous avons fait de belles balades, résumées ici en vidéo :
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Pour plus de détails sur nos visites, suivez le guide :
En conduisant vers les Catlins, nous avons rejoint la gigantesque plage de Kaka Point et poursuivi la route jusqu’à Nugget Point pour y visiter son phare qu’on voit un peu sur tous les supports de communication… et le point de vue sur les fameux ‘nuggets’ – petits rochers dispercés dans l’Océan – qui dessinent parfaitement la pointe de ce cap. Très beau !
Les Catlins sont caractérisées par des paysages très sauvages, des cascades (plus ou moins impressionnantes), sa forêt fossilisée, des balades en forêt tropicale, des lacs cachés, …


Je parle de cascade plus ou moins impressionnante, car durant notre visite, nous avons eu la surprise de tomber nez à nez avec Niagara Falls et on s’est rendu compte à quel point les néo-zélandais avait de l’humour… Car on ne peut pas faire plus ridicule en terme de cascade je pense ! Mais le café situé juste à côté est agréable pour boire un bon flat white.
Nous avions trouvé une petite maison sur Curio Bay qui est une magnifique baie et une plage où il était très agréable de se balader. Une fois passé un champs rempli de brebis en train de materner leurs petits, un peu de sable dans les chaussures, le temps de descendre sur la plage… Hop à nous les grandes vagues et surtout le calme paisible du paysage. Et j’ai oublié de préciser, qu’aucun réseau de téléphone ne passe.
Parfait pour la #DigitalDetox !
Sur cette même baie, se trouve une forêt fossilisée – Petrified Forest – qui remonte à l’ère Jurassic – il y a environ 180 millions d’années. C’est aussi l’une des plus belles au monde. Au coucher du soleil, il est possible d’observer les pingouins – Yellow-eyed Penguins – espèce en voie de disparition, et reconnaissable à leurs yeux jaunes et la bande clair au-dessus de leurs têtes. Malheureusement, je pense que nous sommes arrivés trop tard pour les voir revenir de l’Océan vers la côte pour couver leurs œufs laissés sur la plage…
Le lendemain, après un petit-déjeuner complet, nous sommes partis nous balader en forêt à la recherche des cascades et avons opté pour Koropuku Falls, entourée d’une faune dense. La cascade fait 20 mètres de haut et j’ai pu voir différentes variétés de fougères donc certaines que je n’ai jamais revu ailleurs.


Nous avons ensuite mis le cap sur Lake Wilkie pour contempler son aspect ‘miroir’ et zen. Le ciel était tout gris et ne permettait pas une bonne vision sur le lac mais j’imaginais très bien le paysage…
En fin de week-end, au moment de se dire au-revoir, nous avons opté pour compléter notre visite des Catlins par le phare situé à Waipapa et avons improvisé un picnic sur place tellement le paysage s’y prêtait.
Là-bas, la puissance des vagues se ressent et le paysage est vraiment idyllique. En contre-bas, sur la plage, nous avons même observé des lions de mer (= Sea Lion) qui bronzaient tranquillement.
Pour l’histoire, les Maoris étaient les premiers à arriver sur cette terre en raison de l’abondance des produits de la mer et du grand nombre d’oiseaux dans les forêts – incluant le Moa (espèce maintenant éteinte).
La densité des forêts a causé bien des dégâts aux personnes voulant accéder à cette terre encore vierge. Le plus gros drame a été le naufrage du bateau néo-zéalandais SS Tararua à Waipapa Point en 1881 où 131 personnes ont succombé. Malgré cette situation triste, les villes aux alentours étaient très actives, notamment Fortrose qui produisait de la laine, du grain et du bois. Waikawa était alors un port avec une grande activité et une succession d’industries s’y sont installées pour : la chasse aux baleines, la coupe de bois, les mines d’or, l’élevage ovin et bovin.
Owaka, dans le nord, s’est établie plus tard vers 1860 et là aussi des industries y sont nées : coupe et exportation de bois. En même temps que les chemins de fer pour les trains étaient installés, à partir de 1920, le port de Waikawa commençait à montrer des signes de faiblesse – l’âge d’or était en train de passer derrière les industriels, pour faire place à des activités de pêche, élevage et éco-tourisme comme c’est toujours le cas aujourd’hui.
Pour finir, je parlerais de Slope Point qui est le point le plus au Sud de l’île du Sud et donc le « bout du monde » par la même occasion. Alors que beaucoup pense qu’il s’agit de Bluff (port qui mène à Stewart Island). En réalité Slope Point se situe 7km plus loin que Bluff. Le Pôle Sud est à 4803 km et l’Equateur à 5140km pour info.
Nous avons donc (presque) touché le bout du monde ! Presque, parce que la route était fermée en raison des brebis qui mettent à bas à cette saison (début du printemps) et par respect pour elles, aucune visite n’est acceptée.
Si vous avez faim, je vous recommande les deux (et uniques) cafés suivants : Niagara Falls Café/ Restaurant / Boutique – 256 Niagara Waikawa Road à 200 mètres des fameuses chutes d’eau (ridicules ^^) et le Whistling Frog Resort, sympa aussi mais moins que le premier (27 Rewcastle Road, Chalslands).

Le charme d’une ville passe aussi par une balade dans son jardin public et nous avons adoré la notre dans le jardin botanique de Dunedin durant la « golden hour »

Lors de notre premier voyage en Nouvelle-Zélande, nous avions déjà fait un road-trip sur l’Île du Sud (détails ici) mais en ne parcourant pas la totalité volontairement car nous sachions que nous allions revenir et passer par Dunedin. En effet, un des frères de mon homme est rentré du UK pour s’installer à Dunedin, ville très étudiante du sud de l’Île du Sud. C’est alors que nous avons volé de Wellington à Dunedin en passant quelques jours sur place pour s’imprégner de son ambiance.
Dunedin est très souvent caractérisée par ses bâtiments historiques et possède une architecture victorienne et edwardienne les mieux conservées de l’hémsiphère Sud. Une fois sur place nous avons eu l’impression d’avoir fait un bon en arrière de part ses nombreux bâtiments historiques, en commençant par sa gare ferrovière.
Capitale de l’Otago, Dunedin a été fondée en 1848 par un groupe d’écossais et devient ainsi la cité écossaise de la Nouvelle Zélande. Son nom étant alors le nom gaélique de la ville d’Édimbourg (capitale de l’Écosse).
La ville s’est développée autour des mines d’or vers 1881 et a vu sa population mulitipliée par 5 en seulement quelques mois. Les immigrants du monde entier étant attirés par les gisements d’or de la région. D’énormes fortunes se sont constituées du jour au lendemain…
Aujourd’hui, Dunedin est la deuxième ville de l’île du Sud, après Christchurch et la 5ème du pays. Elle a conservé son ambiance et une architecture marquée par des origines écossaises. Des traces très visibles se retrouvent dans les musées, les églises ou encore les bâtiments historiques, et quelques maisons.
La vidéo ci-dessous vous donne un avant-goût de Dunedin et ensuite j’explique les différents endroits où nous sommes allés pour plus détails :
Aujourd’hui la ville est celle de la culture et de l’éducation – comme je le disais plus haut – elle est très vivante et étudiante avec l’université la plus importante du pays – University of Otago qui compte une communauté de plus de 20 000 étudiants. La place « ronde » très facilement reconnaissable sur un plan se nomme The Octagon, et c’est là que tous les jeunes se retrouvent au pub, dans un café, ou simplement dans les rues, en notant que la connexion wifi y est gratuite.
A Dunedin, nous y avons passé 2 petits jours pendant lesquels nous avons visité – en plus du cœur de ville : l’usine de chocolat Cadbury (qui ferme en fin d’année 2017), la gare centrale, la brasserie Speight’s, le jardin botanique, …
Le seul château de Nouvelle-Zélande se trouvait à 2 minutes en voiture de notre logement : Larnach Castle et nous intriguait mais le tarif pour y accéder nous a refroidit, d’autant plus que rien qu’en France on est plutôt gâtés en terme de châteaux et d’histoire. Dommage ! Mais si cela vous intéresse, les jardins et le châteaux se visitent pour $NZ31 par personne.
Nous logions donc sur Otago Peninsula qui est vraiment magnifique ! La route est certes dangereuse car très sinueuse, mais les paysages s’enchaînent et ne se ressemblent pas jusqu’à Harrington Point.
La péninsule de l’Otago abrite une colonie de manchots les plus rares au monde (= Blue Pingouins) – à seulement 40 minutes du centre-ville – ainsi que le seul lieu de nidification d’albatros royaux sur l’une des îles principales de Nouvelle Zélande. L’otarie à fourrure (= Fur Seal) et le rare lion de mer (= Sea Lion) sont aussi présents.
Nous n’en avons malheureusement pas vus… Mais rien que les paysages valent la visite.
Pareil, nous avons fait escale sur la partie opposée de la baie – à Port Chalmers, le port de Dunedin et la route est vraiment très belle, surtout sous un beau soleil.
Pour revenir sur Otago Peninsula (à 20 minutes du centre, en voiture), c’est ici que nous avons eu la chance de loger et nous avons donc profité du paysage à différents moments de la journée – c’est juste incroyable, entre les couleurs des collines, la mer, le ciel…
Les collines imposantes de la vile surplombent une baie naturelle de forme allongée qui a attiré les Maoris il y a plus de 400 ans. La faune sauvage aux alentours de Dunedin est particulièrement variée et surprenante.
Sur notre route du retour, en provenance de Queenstown, on en a profité pour faire une halte sur la plage de Koekohe pour aller rendre visite à ses fameux Moeraki boulders (= boulets), tout ronds et visibles à marée basse comme à basse haute mais sous un différent spectacle. Nous y étions à marée basse et malheureusement sous un ciel gris, alors que toute notre journée avait été placée sous un grand soleil.
La légende Maori raconte que ces gros cailloux représentent des œufs d’anguille, ou encore des paniers remplis de patates douces qu’un orage aurait dévasté le canoë qui les transportait. Pour les scientifiques, ils sont le résultat de l’accumulation de sédiments et calcaire sur plus de 60 millions d’années. Bref on s’attendait à quelque chose de gigantesque et des cailloux par milliers, … mais en réalité ce sont les touristes les plus nombreux sur cette plage ! Les cailloux sont quand même impressionnants de par leur formation et leur disposition. Et une balade sur la plage, c’est toujours agréable, surtout que c’était nos dernières heures de road-trip à ce moment-là.
Alors, la Nouvelle-Zélande vous plait ?
Je continue prochainement avec nos premiers pas dans la forêt des Catlins, au sud-est de la l’île du Sud – zone préservée où la nature y est magnifique entre rain forests et cascades, immenses plages et oiseaux endémiques…

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Wellington est la capitale culinaire de la Nouvelle-Zélande et la ville rêvée de tout locavore ! Voici quelques bonnes adresses pour savourer de la bonne cuisine, boire une bière ou encore manger du chocolat #Kiwi

Après 31h de voyage pour atteindre la Nouvelle-Zélande, me voici d’attaque pour profiter d’un mois au bout du monde. Pourquoi Wellington ? Parce que l’Homme en est originaire et que nous avions prévu de rendre visite à sa famille et aux amis tout en comblant nos désirs de tourisme.
Pour commencer, je vais vous présenter un aperçu de Wellington dont la géographie caractéristique de la ville lui vaut des paysages qui s’enchaînent et ne se ressemblent pas ! Une baie majestueuse et un relief aussi boisé qu’accidenté sont typique de Wellington. C’est une ville compacte où les maisons sont implantées en équilibre sur les collines de la ville. La marche à pieds, le vélo ou les transports en commun sont à privilégier pour se déplacer et c’est plutôt très simple car tout est à deux pas – les magasins, les cafés (très important !), les salles de spectacles, ou encore le stade et inutile de préciser : de rugby ! Bien que le cricket soit aussi un sport très suivi…

Rares sont les capitales où la nature est aussi accessible. Des sites naturels se trouvent tout proche du centre et le bord de mer de Wellington offre de nombreuses vues sublimes.
Bordée de nature et remplie d’une énergie créative (art, musique, …), Wellington est définitivement une ville où il fait bon vivre. Sa diversité culturelle, sa riche histoire et sa bonne cuisine met tout le monde d’accord.
Wellington se compose d’un CBD (Centre-ville Business), d’un centre plus historique (composé de laneways), d’une roUte côtière ou les locaux les plus privilégiés ont élu domicile, et de monts où sont construites d’improbables maisons. Et je ne parle pas de leur moyen d’y accéder… Les locaux sont de véritables acrobates !
Des images valent bien mieux que des mots, nous avons réalisé une courte vidéo pour vous montrer le décor :
Nous logions dans le centre-ville – vers Courtenay Place – nous avons donc mis le cap en premier sur Oriental Bay et sa petite plage aménagée proche de la piscine publique (bassin de 50m pour les amateurs).
Il faut savoir qu’à Wellington, on n’est jamais très loin d’une belle plage, même si se baigner reste réservé aux plus courageux qui n’ont pas peur de braver une eau à 10° (voir moins ?). Mais avec une combinaison, on peut tout faire , allez hop à l’eau !
Pour ceux qui comme moi seraient intéressé(e)s seulement par les rayons du soleil, filez bronzer – à 5 minutes de la ville – sur Scorching Bay et profiter d’un pique-nique.
Vous pourrez aussi regarder les surfers affronter les gigantesques vagues de Lyall Bay ou vous aventurer plus au nord de la ville, sur Kapiti Coast où vous trouverez plus de 40kms de plages sauvages.












La région autour de la ville est tout aussi impressionnante notamment et offre plusieurs possibilité d’escapades à la journée comme :
Kapiti
Pour le charme certain de ses plages sauvages et de son micro-climat plutôt agréable. Là-bas, vous pourrez surfer, nager, voguer ou juste vous relaxer sur la plage… Profitez-en aussi pour déguster un traditionnel Fish & Chips. Ou encore empruntez un bateau pour visiter l’île de Kapiti qui est une réserve naturelle de faune et de flore. Vous y croiserez sûrement le chemin d’oiseaux endémiques.
Hutt Valley
Nommée après la rivière qui traverse cette zone, il y a ici de nombreuses balades à faire (à pieds et aussi à VTT). La petite ville de Eastbourne vaut le détour avec ses cafés et ses galeries d’art.
Porirua
A seulement 20 minutes de Wellington, la ville offre de nombreuses opportunités aux sportifs : sport d’eau, circuit de vélo, balade à pieds, … Pour les assoiffés de culture, dirigez-vous plutôt vers le Musée d’art comtemporain néo-zélandais et Maori : PATAKA Art + Museum.
Wairarapa
Goûter à la cuisine locale et aux instants de relaxation à seulement une heure de route de Wellington (accessible en train et en voiture). Aller de vignobles en vignobles sera le sport local, notamment à Martinborough où vous pourrez découvrir pas moins de 20 domaines différents et goûter leurs différences. Les jolies petites villes de Greytown et Carterton.
Et pour profiter du charme authentique de cette région, je vous recommande de réserver votre place à bord d’un train à vapeur : The Daffodil Express qui part de Wellington et roule jusqu’à Carterton justement.
Info ici : Steaminc.org.nz

Si vous souhaitez en savoir plus sur cette destination,
RETROUVEZ MES 10 bonnes de s’envoler vers Wellington !

Une série d’interviews de professionnels du voyage pour donner une vision de l’envers du décor et vous permettre de poser vos questions à ces personnes qui exercent des métiers passionnants et inspirants.

A chaque voyage c’est toujours un peu pareil – j’ai cette volonté d’écrire au fil de l’eau de mes découvertes… Mais voilà que le temps vient à manquer et que je préfère profiter à 150% des instants sur place ! Et le temps passer à bloguer est du temps en moins à profiter de la …